La maternité ce grand mystère

La maternité ce grand mystère

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Avant de devenir moi même maman je n’avais aucune idée de ce qu’était la maternité, l’éducation, l’inquiétude viscéral, la réelle notion de l’expression « donner sa vie pour la tienne ».

Il y a tellement de façons différentes d’être parents, tellement de schémas de familles opposés. La maman légitime n’est pas seulement celle qui porte l’enfant, le papa légitime non plus, il existe tellement de façons de l’être. Naturellement, en adoptant, par procuration, en ayant une aide médicale, en faisant appel à une mère porteuse vous l’avez comprit que de possibilités donc. Une tante, une grand-mère, une cousine, une voisine peut devenir notre figure maternelle. La famille idéale n’existe pas, la famille idéale c’est la famille de l’amour. En étant seul, à deux ou même plus le tout pour moi c’est l’amour, l’essence même de la vie. On ne naît pas parents on le devient. Ça peut être par choix, où nous tomber dessus on fait ce qu’on peut.

En ce qui me concerne il y a eu plusieurs phases dans ma vie et mon choix d’être une maman un jour. Petite d’abord je voulais des enfants, un garçon et une fille, le garçon d’abord pour protéger sa petite sœur (comme si on pouvait choisir tout ça, preuve en est aujourd’hui regardez moi). Ensuite je voulais adopter un enfant, je suis une enfant du pays, autant je suis née dans une famille pleine d’amour mais aussi avec des moyens, loin de la pauvreté mais autant je l’ai cotoyer de près. Les enfants de la rue au Congo bien que je sois arrivé en France très jeune, petite fille même, j’en ai vu beaucoup, je suis consciente de la chance que j’ai d’être née dans la famille qui est la mienne, mais j’ai aussi conscience du malheur des autres, alors je voulais adopter. Et puis en hyper sensible que je suis ado enfin bien plus qu’adolescente, jeune fille même, j’ai changé d’avis je ne voulais plus d’enfant, de telle manière que ce soit. Et puis un jour j’ai rencontré mon mari, à 17 ans donc, on rêvait et se disait qu’on aurait 3 enfants, 2 de nous, un que nous adopterions, un qui ne demande que d’amour, et rebelote je changeais  encore d’avis, « non je ne veux plus, je ne veux pas que mon enfant un jour souffre de mon absence, je ne veux pas mourir et le laisser ici ». Il n’y a rien de plus difficile et douloureux pour moi que la perte d’un proche,  je dis toujours vouloir partir en premier, comment pourrais-je enterrer quelqu’un que j’aime à en mourir? En fait j’ai peur de la douleur que je pensais insurmontable, jusqu’à 2017, si vous me suivez un peu j’ai du affronter cette épreuve que je redoutais tant et maintenant que je connais cette douleur à en crever je redoute encore plus de dire au revoir à une personne que j’aime tant, je suis accro et dévouée à mes proches. Mais voilà en 2013, j’ai 23 ans je suis en train de préparer mon mariage, 2014 je suis une femme mariée et dans la foulée on essaie d’avoir un bébé, plus de patch contraceptif, c’est arrivé vite, elle était follement désirée cette Jadou. Avec cette aventure j’ai appris à connaitre mon corps, mes cycles, j’ai appris que nous ne sommes pas tous réglé à un cycle de 28j, à chaque retard de règle mon cœur battait la chamade, j’ai fais quelques tests prématurés et donc négatifs. Entre septembre où je nous revois dans le bureau de mon médecin traitant tel deux enfants en train d’avouer une bêtise à lui dire ça y est nous voulons un enfant et donc qu’il m’explique que ça peut être plus ou moins long, la moyenne c’est un an pour faire un bébé, il faut que je calcul mes cycles etc etc et décembre ou je suis tombé enceinte ça été relativement rapide, même très rapide. Je ne peux pas décrire cette envie furieuse d’avoir un enfant, moi qui avait dit un jour « je n’en veux pas ». Il faut le vouloir et le vivre pour le comprendre, on aime l’inconnu, s’imagine avec un bidou, une balade en poussette, on imagine comment on se rendra à la maternité après avoir perdu les eaux en plein milieu de la nuit (le rêve de mon mec) que de rêves et d’imaginaire, c’est beau de faire travailler son imagination.

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C’est donc comme ça qu’un 24 décembre 2014 tôt le matin, que je fais une prise de sang suite à un test urinaire positif 2j avant et qu’à midi j’ai la confirmation que je vais enfin devenir maman, le pus beau cadeau de Noël c’est juste OUFISSIME quoi. Quelque chose va grandir en moi, 9 mois de cohabitation, de l’amour fou, peut être quelques nausées, prise de poids, gonflement, bref que de la théorie. Dans la pratique j’ai appris que tout ces rêves, ne sont que des rêves, la grossesse ce n’est pas toujours ce qu’on s’imagine et que la santé est la maîtresse de nos vies, du moins la mienne. Je ne sais pas trop comment poser les mots, sans trop en dévoiler pour garder de mon intimité et sans affoler non plus. Lorsqu’on désire fonder une famille, on ne pense pas aux obstacles que l’on peut rencontrer, la plupart du temps on ne les connais même pas et on les découvre en essayant ou en tombant enceinte. Nous ne sommes pas tous égaux face à ça, je l’ai appris en portant la vie. A la personne qui a inventé l’expression « la grossesse n’est pas une maladie » ah bah punaise cette personne n’a pas vécu la mienne.

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Ma grossesse a été compliquée pour ne pas dire une épreuve. Donc la vie c’est ça,  j’aime mon mari plus que tout, on contribue à cet amour en essayant d’avoir un enfant, un enfant fait avec amour, un enfant de l’amour, un enfant de la vie, une continuité de nous, notre souhait est exaucés et là les problèmes commencent. Dès le premier mois je vais être hospitalisée. J’ai des douleurs un jour, peut-être des douleurs normales après tout je n’y connais rien, un samedi on va aux urgences, on m’ausculte, à l’échographie on ne voit pas grand chose, et tout n’est pas clair, bon ok la grossesse est plus que jeune, 15j à peine, revenez dans une semaine. J’y retourne, on a quelque chose dans la poche à l’échographie mais pas seulement, mon utérus n’est pas vide Dieu merci c’est le but mais l’échographie montre aussi quelque de très imposant, qu’une minorité de femmes ont, je ne veux pas rentrer dans le détails de tout ça je ne veux pas vous dévoiler les « maux » qui m’ont fait souffrir le martyr, je ne suis pas gynécologue, je ne veux pas non plus que d’autres psychotes et pensent que toute douleur au ventre enceinte pourrait être ce que « Daisie a eu », faites vous confiance, si vous êtes enceinte et que vous avez de fortes douleurs qui vous paraissent anormales alors n’hésitez pas à consulter. Vaut mieux aller aux urgences pour rien que de prendre des risques. C’est donc comme ça qu’à commencer ma première hospitalisation, des le premier mois, le début d’une longue série. Un gynécologue regarde,  fait appel à un confrère les mêmes mots « c’est énorme »  » vous devez souffrir » en fait jusqu’à ce que je l’ignore je ne souffrais pas tant que ça et dès lors que je l’ai appris, tout d’un coup des douleurs horribles sont apparues, on me met sous morphine pour me calmer, mon mari est démuni, il a prit place avec moi à la maternité dans son petit lit de camp, mes parents aussi sont démunis, il n’y a pas de traitement, c’est venu avec les hormones de grossesse voilà c’est tout je dois vivre avec.  Je rentre à la maison avec une ordonnance de calmants, une parmi je ne sais combien d’ordonnances. Loulou me porte pour que j’aille aux toilettes, me porte pour aller sous la douche, on a installé une chaise dans la douche, je ne peux plus marcher je reste allonger car les appuient me font mal, je n’ai jamais autant pleurer de ma vie qu’en étant enceinte.

Février rebelote retour au bercail (l’hôpital donc) mais en plus de ça je dois gérer les nausées, vomissements,  je perds du poids, je vais y laisser une plume bordel, les arrêts maladies et l’épuisement lorsque je tente de retourner travailler. J’annonce d’ailleurs assez tôt pour justifier mes nombreuses absences à mes chefs « je suis enceinte mais c’est compliqué je suis très souvent hospitalisée d’où mes arrêts ». Finalement Mars/Avril seront les seuls mois durant ma grossesse à ne pas être hospitalisée et me sentir à peu près bien. Jade grandit en moi elle bouffe le mal dont je souffre, elle prend le dessus, elle me sauve, elle me porte. Je la sent bouger tôt, à 2 mois et demi 3 mois à peine, Loulou aussi d’ailleurs on apprend d’ailleurs à 3 mois que c’est une fille à 95%. Je respire un peu, mais moi qui était si impatiente je stop tout net mes petits rêves, je n’achète rien, je ne la vis pas cette grossesse c’est plus « un jour après l’autre ». J’ai accouché un mois et demi avant terme à cause d’une pré eclampsie mais je n’ai eu que 2 mois de répit pendant cette grossesse, c’était long.

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Mai retour à l’hôpital j’ai des contractions au moindre mouvement et je vomis beaucoup, mais voilà mon col travail ce sont des fausses contractions de travail mais mon col est bel et bien ouvert à 1, « les contractions travaillent et ouvre votre col », je crois qu’on m’a sorti le terme « d’utérus contractile », au monito j’ai même des contractions que je ne sens pas . Au moindre effort ça travail dur mais c’est trop tôt, beaucoup trop tôt je suis enceinte de  5 mois les gars, en plus ce jour là, ou nous nous rendons aux urgences pour la 157845 fois histoire de se rassurer je partais pour Roissy, nous décollions le soir même pour NYC et on me dit quoi on vous hospitalise ! « Mais QUOIIII » moi qui me sentais bien, je vomis beaucoup mais ça va je veux aller à NYC !! Je veux changer d’air je connais la ville en plus ça va être cool raoul je l’ai déjà fait 2 fois. C’était un non catégorique, Loulou m’avait dit oui « ok pour le voyage » pour me faire plaisir, mais m’avouera qu »il n’était pas rassuré, ma mère m’avait fait la morale d’organiser ce voyage alors elle m’en a remit une couche lorsque je l’ai appelé lui annoncer que « je suis encore hospitalisée ». Ce voyage a d’ailleurs été organisé par une agence avec assurance annulation heureusement donc. Et tous mes proches me disaient oui bah c’est mieux, tu vois Daisie, tu iras après. « Oe ok lâchez moi » c’était plutôt ça dans ma tête.

Juin hospitalisation, piqûres de corticoïdes le col travaille beaucoup trop il faut développer les poumons de mon enfant car je suis en menace d’accoucher prématurément, je chiale lorsqu’on me pique, ça brûle et j’ai la phobie des piqûres merde. Jusqu’à présent j’avais supporté les nombreuses perfusions, prises de sang mais la on me pique la fesse, j’ai peur, j’en ai marre. A partir de ce moment je suis sous surveillance à domicile, après avoir ralenti le processus, hésité à me transporter dans un hôpital avec une maternité de niveau  3, un niveau au dessus, une sage femme viendra tous les deux jours à la maison, finalement nous sommes déjà en Juillet,  je n’ai pas le droit de me baigner depuis juin, il fait 30 degrés, juste du repos. J’ai l’impression d’être assistée, mon mari me fait à manger, range la maison,  me lisse les cheveux, je pleure lorsqu’il râle car je culpabilise et j’ai l’impression qu’il va se dire « elle le fait exprès » alors qu’il ne pensait absolument pas à ça. Il a dormi chaque nuit à l’hôpital avec moi,  allait chercher un fauteuil roulant au milieu de la nuit pour m’emmener au distributeur dans le hall de l’hôpital pour que je choisisse des sucreries alors qu’il travaillait le lendemain tôt, il a 23 ans, c’est lui le boss au travail, il dort peu, gère mes pleurs et ses gars au travail. Il a été exceptionnel, exemplaire. Ce mois de Juillet je commence les cours de préparations à l’accouchement, je dois accoucher mi septembre mais on va commencer doucement, j’en aurai fait 3, celui de présentation, la visite de la maternité et un autre sur les postures le jour de l’accouchement. Je n’ai pas  eu le temps d’en faire plus, ce mois de juillet où mes petites sœurs vont venir s’installer à la maison m’aider, m’assister la journée je me sens mal comme jamais, je résiste, « ah non je n’irais pas à l’hôpital » c’est bon j’ai ma dose, en plus à chaque fois, soit je sors ou on me garde mais je finis toujours par sortir alors non (rebelle la Daisie). Entre le 20 et fin juillet je vomis beaucoup, respirais mal, je suis épuisée, je gonfle encore plus que ce que je gonflais, j’avais une tension à 16 depuis début juillet qui n’avait pas inquiété la sage femme qui venait me contrôler: « reposez vous, gardez vos bas de contention ». Je disais à mes copines je suis en train de faire une pré eclampsie, j’avais lu ce terme dans un forum et passait ma vie sur internet, elles se moquaient de moi « arrête on en a marre de tes fausses alertes, oh Daisie TG », merci les amies mdr. A force on finit par se dire qu’on psychote alors que notre corps est en souffrance jusqu’à cette nuit, le 01 août je suis mal, je vomis, encore et encore finit par m’effondrer dans les toilettes. Loulou me ramasse « allez stop je t’emmène à l’hôpital », pendant que je le supplie de me coucher et me laisser me reposer demain ça ira mieux ça dure depuis des jours.

Il a prit la meilleure décision pour moi, pour Jade mais aussi pour lui, on m’examinera une énième fois cette nuit là, mais j’ai 20 de tension, de toute façon c’est clair que je ne rentrerais pas à la maison, protéine dans les urines, bilan sanguin complet qui révèle que mon foie est en train de lâcher « il faut qu’on vous déclenche madame vous faites ce qu’on appelle une pré eclampsie, votre foie est en train de lâcher »  » Ok mais quand ça? » « Maintenant on prépare tout ce qu’il faut, on va vous mettre dans une pièce à coté » elle prendra le temps de m’expliquer tout le processus.

Je vous passe les détails de l’accouchement en urgence, je n’ai pas trop de souvenirs de son arrivé (l’après délivrance), il y avait beaucoup de monde dans ma salle d’accouchement, j’ai poussé 3 fois comme une grande, en silence en ayant dilaté rapidement. Je suis passée de 2 à 10 en moins d’une heure avec la péridurale et elle est vite monter en néonatalogie dans son carrosse qui était sa couveuse. Je n’ai pas fait de peau à peau, ni de tété de bienvenue, ma tension ne descendait pas, je n’ai pu la voir qu’à 23h après avoir commencer à péter un plomb. Elle était née depuis 17h, déjà 6h et je l’avais à peine embrassé. Loulou était avec elle, ma maman aussi, elle a fait du peau à peau rapidement avec Papa,  était au chaud dans sa couveuse. 6h pour voir son enfant qui vient de naître c’est interminable, mais l’explosion d’amour en la voyant, j’ai pleuré à chaude larmes, enfin je lâchais tout, elle était si petite et si belle. J’étais si heureuse, j’étais MAMAN. Jade était enfin là, pour notre plus grand bonheur et mon plus grand soulagement. En 2 jours elle respirait seule et n’avait plus besoin de ce vilain tuyau dans les narines j’ai insisté et ils ont même accepté de la mettre avec moi dans un berceau chauffant. Nous étions tous les 3 ensemble, bercé au rythme des réveils des sages femmes qui nous apportaient du lait maternel toutes les 3 heures pour la nourrir.

Les suites de couches ont été catastrophiques puisqu’on m’a suturé l’utérus une semaine après pour une hémorragie, celle qu’on doit faire normalement sur la table d’accouchement mais comme je ne fais rien comme les autres, 7j après jour pour jour j’étais préparé en urgence pour descendre au bloc sous anesthésie générale pour tout réparer après une nuit pleine d’angoisse, de saignements, de tremblement, de sueurs et fièvre, clairement la sage femme de garde avait merdé.Je me vidais de mon sang depuis la veille, un film d’horreur dans cette salle de bain j’ai appelé mon mari en criant. Il a fallu attendre le lendemain que je m’effondre pour appeler une gynécologue en urgence. Nous avons finis par sortir 10j après mon accouchement, tout le monde allait bien en théorie.

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On choisi de faire des enfants ou non d’ailleurs, mais nous ne sommes pas maître de notre destin, de notre santé et du déroulement de la grossesse ou du tableau de la vie qu’on imagine. Pour certaines ça fonctionne, pour d’autre ça ne fonctionnera jamais, ça sera un combat,  d’autres y arriverons après beaucoup d’attente de doutes, de tristesse. La société nous met une pression monstre, on se marie, on fait un bébé, et ensuite le deuxième, la maison, le cdi, reussir ses études, pas de parcours pro c’est moins « in », la maison,etc mais stoooop, laissez les gens faire les choses à leur rythme. La question à quand le deuxième m’insupporte, ma grossesse je ne l’ai ni aimé, ni haïs, je l’ai vécu difficilement, mais ne m’a pas fermé à l’éventualité d’un deuxième enfant. Je ne fais pas de blocage psychologique, j’ai un peu peur de la grossesse mai ce n’est pas ce qui fait que pour le moment il n’y a que Jade. Malgré l’urgence je garde de mon accouchement un beau souvenir. C’était beau de mettre au monde cette merveille. Il est vrai que je voulais deux enfants de base plutôt rapprochés genre 2/3 ans d’écarts, mais la vie m’a appris qu’on ne fait pas toujours comme on veut. Aujourd’hui pour plusieurs raisons tout n’est pas entre mes mains, enfin nos mains (je n’ai aucun soucis de stérilité rassurez vous) mais disons que j’ai besoin d’encadrement. De plus la principale raison qui fait que je ne souhaite pas de deuxième enfant de suite est Jade tout simplement. Je ne peux vous expliquer l’alchimie qu’il y a entre nous 3, une fusion incroyable, nous avons tout simplement envie de profiter d’elle à fond, juste elle et nous après tout elle n’a que 3 ans, 3 petites années, pourquoi se presser alors que nous sommes nous mêmes jeunes. Nous avons tout fait tôt, jeune, un mariage, une maison, un bébé, maintenant nous voulons profiter de la vie, des uns des autres, de Jade. Je veux passer du temps de qualité avec ma fille, on court tellement la semaine, depuis l’école je culpabilise encore plus de passer si peu de temps la semaine avec elle, nous vivons à 100 à l’heure comme beaucoup d’ailleurs, on court les déposer à l’école, on court au travail, on court les récupérer pour qu’ils ne passent pas trop de temps en garderie et à la maison c’est la course pour le bain et le pyjama, les plus grands je suppose les devoirs. On connaissant l’envie viscérale d’avoir un enfant, je peux clairement dire aujourd’hui que je ne suis pas prête pour revivre la maternité, je ne ressens pas ce besoin d’agrandir ma famille pour le moment. Peut être qu’un jour nous aurons un deuxième enfant, de nous, ou en adoptant, peut être que nous resterons que tous les 3, je ne sais pas.  Élever des enfants c’est un grand mystère, c’est difficile, on fait comme on peut, on a envie d’hurler, pleurer, baisser les bras parfois, la fatigue devient notre BFF, mais c’est le plus grand des bonheur, la plus grande réussite en ce qui nous concerne. J’apprends encore beaucoup, j’improvise souvent, je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve.

Ce que je sais, c’est que j’aime ma fille plus que tout au monde et que je me sens chanceuse de l’avoir. Je n’ai pas de vide ou de tristesse dans mon cœur, un enfant unique c’est le bonheur comme une famille nombreuse. Avoir un enfant ne veut pas dire deuxième obligatoirement d’autant plus que certains n’y arrivent pas ou ne pourrons plus pour des raisons de santé.  Et faire le choix d’avoir une famille nombreuse ne rime pas non plus avec « famille de cassos ». Je l’a dis plus haut, il n’y a pas de famille idéale, il y a juste des personnes qui s’aiment. Après tout d’autres luttent pour connaitre ce bonheur rien qu’une fois, profitons de la chance que nous avons.

A Jade et Loulou, à  Loulou et Jade notre trio est le plus beau de la terre, notre famille me comble plus que tout, alors à nos prochains voyages, notre prochaines prises de têtes, moment de fatigue et d’amour, je ne pouvais rêver mieux que vous mes amours <3

 

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34 Commentaires

  1. MissDélia
    15 décembre 2018 / 0 h 15 min

    Encore une fois je te lis à coeur ouvert. Merci pour ce partage si personnel. L’essentiel c’est de profiter de chaque instant et de savourer ces bonheurs que nous offre la vie. C’est parfois si dur mais tellement rempli d’amour. Bb1 arrivé après un an d’attente, bb2 au bout d’un mois. Il n’y a aucune logique. La nature est bien faite. Un deuxième accouchement rapide et avec un mois d’avance… j’étais en état de choc, clairement. Tu nous donnes une belle leçon de courage. Profitez de votre princesse, et pour le reste toujours faire confiance à sa destinée! Douces pensées 💕

    • Kouamba Annette
      15 décembre 2018 / 10 h 31 min

      Magnifique, j’en ai les larmes au yeux. Douces pensées de Brazza

  2. Sarah
    15 décembre 2018 / 0 h 17 min

    Tu m’as beaucoup beaucoup ému Daisie…

  3. Donia
    15 décembre 2018 / 0 h 19 min

    Merci Daisie merci pour ce partage ❤️

  4. Lucille
    15 décembre 2018 / 0 h 25 min

    C’est magnifiquement écrit et tellement authentique! Vous formez une si belle famille tous les 3, de l’amour, de la spontanéité et surtout beaucoup de gentillesse que chacun de vous dégage! C’est un plasir de te suivre, de vous suivre au quotidien 😘

  5. Jessy
    15 décembre 2018 / 0 h 28 min

    Wouaaaah !! Tu as tout dit pour moi. Tu as mis des mots sur mes maux. Le deuxieme pas maintenant ou jamais qui sais, une grossesse compliquée, la prematurité, la pre eclampsie… j ai vecu ca. Cest liberateur de te lire. Merci merci.

  6. Mrs naturally
    15 décembre 2018 / 0 h 31 min

    Waouuuu j’ai pleurer dès le début ! Décidément que des beaux articles en ce moment ! Des articles qui font vivre car j’ai rigolé, j’ai pleuré, j’ai aussi réfléchis! Bref je ne sais quoi dire ! Ah oui vous êtes une bien jolie famille tous les 3!!!! Cœur sur vous 🥰 Je vous aimes !!!

  7. Aline
    15 décembre 2018 / 0 h 35 min

    c’est entier, c’est vrai, c’est beau.. Merci pour ce bel article aussi réaliste que difficile…
    Merci de t être livrée et d avoir trouvé les mots justes.

  8. Cazade
    15 décembre 2018 / 0 h 50 min

    Tant de souvenirs ❤️❤️ Même si on dormais et mangeais mal à l’hôpital 😒😂. Et puis regarde Jade maintenant ça vallait tellement le coup. À nous 3 🥂

  9. Herbrech
    15 décembre 2018 / 0 h 56 min

    Pour la 1ère fois que je lis 2 articles sur un blog . J’aime votre famille elle est belle . On sent l’amour, le naturel sur les photos et stories .Merci pour les partages. Je vous souhaite de toujours rester dans ce bonheur soyez bénis .

  10. Rosie
    15 décembre 2018 / 0 h 58 min

    Merci Daisie du fond du cœur, j’attendais cette article avec impatience, qui résonne tellement en moi.. merci de partager ton expérience avec nous et quel expérience, tu es une sacré battante et Jade une merveille, une magnifique famille ❤️ La pression de la société n’est jamais simple et comme toi j’ai le droit à la sempiternelle question de: à quand le 2 ème ? Je n’ai pas forcément envie d’expliquer mon parcours à chaque fois qui fut très compliqué ( vive les chaises dans la douche ou n’ayant aucune force mon chéri m’aidait à me laver les cheveux 🙈) et bref quand il m’arrive d’en parler soit on me comprend, ce qui n’est pas forcément la majorité du temps soit j’ai le droit à la petite phrase : c’est pas dit que ce soit pareille pour le second ( merci je suis au courant …) et quand je dis qu’on restera peut-être qu’à notre fille et bien on me dit que je suis égoïste 🤷🏼‍♀️ … ok 🤦🏼‍♀️
    Et encore je ne parle même pas de l’après accouchement où nous avons failli la perdre à plusieurs reprises 💔
    C’est fatiguant parfois de se justifier sur tout et j’espère sincèrement que ton formidable article permettra pour certains à une plus grande ouverture d’esprit.. on fait ce qu’on peut avec ce que la vie nous donne, parfois c’est top, parfois on se loupe et parfois on ne maîtrise absolument rien.. c’est la vie, ne pas se fier aux apparences et chercher à ouvrir les portes pour peut-être mieux comprendre le choix de certaines.. le respect surtout 🙏🏻 Milles mercis pour tes maux si juste et parfaitement pausés .. Je vous souhaite tous le bonheur du monde à 3, 4, 6, bref soyez heureux peu importe votre choix 😘

  11. Sarr
    15 décembre 2018 / 0 h 58 min

    Merci pour ce bel article….tu es une femme forte
    Je me suis vu dans ces quelques lignes…la perte de ma soeur..un mariage,une grossesse catastrophique.hospitalisation…vomissements…preclempsie…accouchement par declenchement…et puis 2 ans et demi apres rebelote une autre grossesse tout aussi merdique,preclempsie pour finir avec un accouchement où on a faillit y passer
    Je me sens comprise,c’est liberateur de te lire
    Coeur sur vous

  12. Agathe
    15 décembre 2018 / 1 h 03 min

    Je te lis en restant bouche bée , je suis sur le cul clairement. Tu écris bien , très bien même. Ton histoire avec la maternité n’est pas simple du tout, mais j’admire ta façon de voir les choses, de les prendre du bons côtés et d’en garder que le positif. Ta vision de la famille est exacte et transpire de vérité , rien n’est parfait et rien n’est écrit à l’avance, nous l’ecrivons nous même. Et de ce que tu laisses transparaître tu as écrit quelque chose de vrai et de beau. Merci pour ça.

  13. Margaux
    15 décembre 2018 / 6 h 23 min

    Bonjour Daisie, c’est rare que je commente mais là je t’avoue que je ressens ce besoin d’écrire. Ton article est juste WHAOUH, magnifique et poignant! Je suis en admiration pour cet article qui est comme toi, simple, authentique, plein d’amour de sincérité et de partages. C’est tellement touchant et à la fois tellement une aventure unique , singulière à chacun dans la manière de vivre une grossesse et l’arrivée au monde d’un petit être que nous portons pendant plusieurs mois… ! Aujourd’hui enceinte de mon 1ère enfant une petite fille et mon terme étant prèvu le 31 décembre ton article me parle encore plus et me donne les frissons à quelques semaines de donner la vie…Je te suis sur instagram depuis un long moment et je suis fan de ton trio comme tu l’appelle vous dégagez tellement d’amour et surtout la vrai vie et cela c’est juste super que tu arrive à rester authentique ! Je vous souhaite beaucoup de bonheur et d’amour à n’en plus finir et laisser faire la vie comme tu l’indique dans ton titre le mot « mystère »…., je pense que la vie est un mystère avant tout malgrès que parfois nous essayons de la contrôler, alors profite comme tu le fais si bien avec ton trio et le mystère de la vie t’apportera le reste, ♡ .

  14. Mn
    15 décembre 2018 / 6 h 59 min

    Daisie,

    Que d’aventure, mais quelle magnifique famille. Tu as beaucoup de courage, mais Jade est une sublime petite fille pleine de vie !

    Je me revois dans certaines choses dans tes mots, et ça fait du bien de savoir que je n’étais pas seule à vivre ça.

    Merci pour ces mots si justes

    Bisous sur vous

    Aurélie

  15. Charlotte H
    15 décembre 2018 / 7 h 12 min

    Mais Daisie mais waouh ! Quel bel article ! Tu as raison il n’y a de familles idéales du moment que nous trouvons notre équilibre ! Maman de 2 enfants on me demande quand même «  et le troisième. ? » moi qui en voulais 4 je m’arrête à 2 tout simplement parce qu’ils sont parfait 1 garçon 1 fille en bonne santé. On trouve notre équilibre comme ça. Tu es courageuse de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Si à 3 vous êtes bien pourquoi changer ça ??? Profitez voyagez ( à 4 c’est plus compliqué 😋)
    Bisous

  16. Adé
    15 décembre 2018 / 7 h 48 min

    WoW quel article ! Pas fan des blogs et pourtant tes deux derniers articles sont justes parfaits car ils sont vrais ! On a tendance à tjrs tout idéaliser mais tu prouves que quand on aime qu’importe que ce soit parfait ou pas on fait avec et l’amour rend tout ça beau !
    Bcp de bonheur pour votre magnifique trio !

  17. Marjorinaa
    15 décembre 2018 / 7 h 59 min

    Wahou ton texte est très émouvant et en le lisant ça a fait ressortir les émotions de ma propre histoire! Je te rejoins sur le fait que chaque famille est unique et c’est pas le nombre de personnes qui la compose qui compte mais bien l’amour y règne!! Mon fils a 2 ans et demi et je ne pourrais pas compter le nombre de fois où on m’a posé la fameuse question du 2eme! En tout cas merci pour de nous avoir partagé une partie de votre histoire, plein de bonheur à vous 3!

  18. Laetitia
    15 décembre 2018 / 8 h 28 min

    Beaucoup d émotions en lisant ton texte…. et oui chaque grossesse est différente et malheureusement pour certaines femmes la grossesse est loin d être un long fleuve tranquille… Je comprend à 200% que tu veuilles profiter de Jade…
    Vous êtes au top tous les 3 !

  19. madame_cinq
    15 décembre 2018 / 8 h 30 min

    tes mots sont juste Daisie la famille idéal est celle que nous nous créons. je ne remercierai jamais assez Dieu de m’avoir offert mes trois enfants en bonne santé, c’est une chance. alors, un, deux, cinq, huit, l’important n’est pas la. profitez de vous 💖

  20. Christina
    15 décembre 2018 / 9 h 23 min

    Encore une fois un jolie partage, totalement sincère on vit plus au moins la grossesse bien ou non. Je suis maman de 2 enfants marié, divorcé qui retrouve l’amour … A quand le 2 ème moi je ne voulais pas pour la peur de perdre un amour que ma fille n’a jamais connu a 3… Mais après plein de discussion que mon conjoint m’es rassurer, j’ai dis oui. Il avait le droit d’avoir son enfants il m’avait accepter endosser son rôle de beau papa… Je suis tomber enceinte comme toi en décembre malade mais comme pour ma fille …je fesait du ménage … J’ai su assez vite que c’etais un petit gars le rêve… Mais tout a basculer un soir …j’ai cru perdre tout ..et je me suis dis j’ai déjà la mienne mais lui sa douleur … Ouf il s’est accrocher avec se gros hématome de 10 cm… Piqure… Allite c’est froid chaud ma fille a 4 ans … Je peux rien faire avec elle et un jour m’a dit je voulais pas de petit frère… Dur ..de t’avoir lu même si c’est pas du tout pareil je me reconnais malgres tout… Donc merci a toi ❤

  21. Cindy
    15 décembre 2018 / 9 h 27 min

    1 000 mercis pour ce témoignage de ta grossesse loin des stéréotypes et 100% honnête!! J’en ai tellement marre de culpabiliser devant des articles de filles qui racontent leurs maternités comme si c’était si simple, que leur schéma familial était le schéma parfait!!
    Ça fait un bien fou de lire une blogueuse qui montre que dans la vie les echecs sont possibles même si on a une vie parfaite en apparence, que la réussite pro ou familiale on l’obtient en s’en donnant les moyens!!
    Ton histoire me touche au plus profond: tout comme toi j’ai rencontré mon amoureux très jeune, à 21 ans j’étais propriétaire et à 24 ans j’ai donné naissance à mon petit champion. Une naissance compliqué avec un petit pépère qu’on m a arraché à la naissance pour l’envoyer dans un service de neo réa à une heure de route de mon lieu d’accouchement. Je comprends ton émotion quand tu as retrouvé ta puce, c’est une sensation tellement forte de lâcher prise énorme quand on les retrouve des heures (voir jours après)!
    Alors merci Daisie pour ce que tu écris, merci de garder une part de pudeurs aussi! Ne doute pas de ton blog parce que c’est une bouffée d’oxygène pour moi!!! Tu n’es peut être pas la plus tendance des blogueuses du moment, ni la plus connue mais à mes yeux tu es bien la plus intéressante !!!

  22. Dominique
    15 décembre 2018 / 10 h 52 min

    Super ton vécu et je te comprends parfaitement car jai vécu à peut prêt la même chose en tout cas continue à te battre pour ta famille et merci encore pour ce partage

  23. 15 décembre 2018 / 12 h 45 min

    Bonjour Daisie, bravo pour ce joli article. Je vous suis depuis 2015, je crois, et je ne sais comment expliquer ce que m’inspire votre famille. De la sérénité, de l’amour, de la beauté, du respect, tout ça à la fois et surement plus ! Je ne connaissais pas l’histoire de la grossesse mais quelle belle histoire. Non pas dans le sens de beauté, plutôt dans une logique de combat. Votre mari est vraiment un bonhomme, et vous une battante tout comme Jade. Je vous souhaite tout le bonheur du monde.

  24. Chocolatelody
    15 décembre 2018 / 14 h 39 min

    Merci Daisie pour ta confession que tu te sois ouverte et que tu nous es partagé cela je vous adore vraiment bravo à toi à vous merci de nous ouvrir de plus en plus à vous même si c’est déjà énorme restez vous même et vous avez fait un trop beau boulot malgré les étapes que tu as pu subir Jade bébé magnifique !!
    Ps je t’ai écrit sur instagram public et privé mais je ne sais pas si tu as vu ou pas j’espère n’avait rien fait qu il puisse te blesser
    Bon week end à vous et profitez bien 😘ma douce

  25. Boutdeviedemarine
    15 décembre 2018 / 16 h 07 min

    Oh lala Daisie j’ai faillis pleurer plus d’une fois ! Ça a été tellement difficile pour toi et ton mari. Tu as eu beaucoup de courage et heureusement jade est en bonne santé c’est le principal !!! Tu as bien raison de profiter de ta fille, de ta famille et je comprends pourquoi tu prends ton temps pour un éventuel deuxième enfant … si quelqu’un ose te demander une nouvelle fois « c’est pour quand le deuxième » envoie lui le lien de cet article il se taira 😂

  26. Sophie
    15 décembre 2018 / 18 h 20 min

    Merci pour ce témoignage. Il était poignant. Tu as vraiment une belle plume. Tu m’a fait pleurer d’émotions. Tu as une famille merveilleuse. Bisous Daisie.

  27. Daniela
    15 décembre 2018 / 21 h 59 min

    Waouuuuhhh, j’en ai les larmes aux yeux. Restez comme vous êtes, une famille joyeuse et surtout unie. Bisous

  28. Pinkflakes84
    16 décembre 2018 / 15 h 41 min

    Punaise, j’ai lu ce post en apnée presque. Tellement stressée lol.
    Quelle aventure ! On idéalise tellement ce moment, on regarde insta et on voit plein de futures mamans qui ont l’air au top. On se dit « quand je serai enceinte, je ferai ci ou ça ». Mais même avec le moral et un entourage au top, quand notre corps décide de ne plus suivre, on ne peut rien y faire.
    Mais en tous cas, quelle beauté cette Jadou ! Et quel trio magnifique. Malgré toutes ces douleurs et toutes ces mauvaises surprises, tu l’as, ta magnifique famille. Et c’est le plus important <3

  29. Solene Durand
    18 décembre 2018 / 7 h 43 min

    Je te suis depuis quelques temps. Tu ecris vraiment bien. Tes deux derniers articles m’ont vraiment touché. Vous formez une si belle famille une petite fille tellement mignon un couple goal comme on dis.
    Cest très important de profitez de chaque moment de la vie et ca vous lavez bien compris.
    Pleins de bonheur

  30. Audrey
    16 janvier 2019 / 23 h 12 min

    Bonjour Daisie,

    Je commente très rarement mais là je me suis sentie obligée, je prends seulement le temps aujourd’hui mais il me semble que c’est indispensable de te remercier. Je te suis quotidiennement sur Instagram et c’est un vrai bonheur.

    Tout d’abord merci pour ces partages au quotidien remplis d’amour, d’humour et de sincérité, mais aussi merci pour cet article très poignant (pendant lequel j’ai versé des larmes plusieurs fois).

    Vous pouvez, toi et ton mari être fière de votre parcours, Jade est une petite merveille! Je vous souhaite tout le bonheur du monde.

  31. Maïmouna
    29 janvier 2019 / 10 h 08 min

    ❤️

  32. Charlene
    3 février 2019 / 23 h 24 min

    Que se soit sur Insta ou maintenant ici sur ton sublime blog, c’est un bonheur de te suivre.
    Je n’ai pas de mot suite à la lecture de ton histoire de grossesse. Je suis tellement touchée …
    Tu as su nous faire partager cette belle histoire.
    Merci Daisie 😘

  33. Marina
    20 juin 2019 / 11 h 13 min

    Je trouve que tu parles de la maternité d’une très belle façon et j’ai beaucoup aimé ce billet. Tu vas inspirer plus d’une avec ces mots. Je te remercie de partager ton expérience avec nous.

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